jeudi, 30 août 2007

"Les Mardis d'Ailleurs" au Vinci

bonjour à tous,

Vous venez de recevoir un mail des mardis de la treille...
et bien oui, c'est vrai, on déménage !

Qui dit "rentrée" dit "grand vent de renouveau"...
pour nous, septembre 2007,
c'est un nouveau nom, un nouveau blog:

http://mardisdailleurs.canalblog.com/

et surtout une nouvelle adresse...

Désormais nous serons "Les Mardis d'Ailleurs"
et Allaoua nous accueille

au Vinci
70 rue de l'Hôpital Militaire
(c'est facile, c'est en plein centre de Lille, tout près de la rue nationale...)

pour le reste, rien ne change :
on se retrouve tous les premiers mardis du mois à 21h
avec vos envies de lire, de partager, de chanter, de fabuler...
au milieu des sourires... et de quelques bières !

Et puis pour cette rentrée de septembre...
nous serons heureux de vous proposer les tant attendus livrets de nos
soirées 2006/2007 !

Ah si, j'allais oublier :
nous aussi on a le droit à nos bonnes résolutions de rentrée :
on vous promet de commencer à l'heure !!!

Alors on se voit
Mardi 4 Septembre
à 21h au Vinci !



A mardi,
Anne et Greg

dimanche, 01 juillet 2007

Une première fois pour la dernière...

Première rimes
Découvrir l'écriture
Jouer avec les mots
S'exprimer autrement
Révéler ses secrets au papier
Révéler ses sentiments au lecteur
Devenir poète...
(ou essayer juste une fois !)

Venez partager avec nous vos premiers vers,
vos derniers verres du Millésime 2006/07 aux Mardis de la Treille

Nous vous attendons nombreux au Parvis de la Treille
Mardi 3 juillet, vers 21 heures...

jeudi, 07 juin 2007

paresse

Des chairs alanguies où s'étanchent nos paresses
Tendres torpeurs des corps enivrés de sommeil
Désert des heures d’or expirées au soleil
A attendre assoupis que nos envies paraissent


Souffle extatique de nos léthargiques errances
S’abreuvant aux rivières insondables de l’oubli
A l’abandon de ces désirs naguère abolis
Exhale le souffre au sel de nos souffrances


Somnolence désabusée d'avenir illusoire
languissante indolence de futiles espoirs
lentes et lancinantes attentes en latence


l'obsolète Léthé au nocturne coloris
rêve, assouvi de souvenirs en patience
de corps enchevêtrés aux âmes endolories


Damien Lerouge

vendredi, 01 juin 2007

apparessez tous mardi

Souffler, oublier (volontairement ou non)
Ne plus penser, se déresponsabiliser,
Se reposer, laisser faire...
Soupirer.

La Paresse est aussi amère à subir...
qu'elle est délicieuse à savourer !

Paresseuse, Paresseux,
attardons-nous au Parvis de la Treille
pour paresser ensemble, juste avant l'été !

Rendez-vous Mardi 5 juin vers 21heures...

jeudi, 31 mai 2007

On passe à coté

On passe à côté, on est obligé
De faire des choix, de s’exécuter
A les faire, à les dire, à les écrire
A les vivre, à y croire, à les maudire

On passe à côté d’une vie parallèle
Parce qu’on a cru qu’elle serait moins belle
On assume mais on s’dit qu’elle est toujours cruelle
La vie passe à côté d’une étincelle

Qui passe, passera, passera pas
Qui passe, passera, passera pas
Un pas en avant, un pas en arrière
On avance lentement à l’envers
Un pas en avant, un pas de travers
Un pas à côté, un pas dérapé

On passe à côté, si souvent
On passe à côté, on ne sait pas comment
On passe à côté, finallement
D’un autre passé, d’un autre présent.

On passe à côté parce qu’on a cru bien faire
Mais on regrette encore c’qu’on a pas fait hier
On passe à côté mais on a pas le coix
Le pire c’est qu’on sait pas toujours pourquoi
On passe à côté des gens come on passe à côté des passants
On passe à côté parce qu’on a pas le temps
Parce qu’on est pressé et pourtant.

On passe à côté d’un imaginaire
On passe à côté d’une autre lumière
On passe à côté d’une vie de passions
D’un fleuve évasé par la raison.



Marion Rousseau

mardi, 29 mai 2007

Le Ré d’honneur

Cette chanson s’adresse à vous chefs en tous genres
De patrie où d’état, vous qui sur nous régnez
Masqués d’une empathie au grand sourire d’argent
A la morale souillée, aux apparences soignées

Mais est-ce la hauteur de votre piédestal
Que vous avez bâti sur notre liberté
Qui vous a rendu sourd, sombre intérêt fatal
Au son de nos griefs criés ou bien chantés

Au-dessus de nos têtes plane votre œil discret
Et chacun de nos gestes sortis du garde à vous
Est observé, je sais, surveillé en secret
Vous nous épiez pour mieux nous gouvernez dites-vous

Pourquoi chanter encore, vos ne m’écoutez pas
Puisque le son d’ma voix n’est pas électoral
Mais pour votre gouverne regardez bien mes doigts
Je veux vous dédier un accord musical

Ce bel accord majeur
Nommé le Ré d’honneur.



gregoire Lorthois

dimanche, 27 mai 2007

Oh si vous voyez

Oh si vous voyez les yeux que me fait le chat chat chat de l’immeuble !
Quand, assis sur son arrière train, il me regarde intensément
Avec un p’tit quelque chose de pauv’petit chat (misérable) dans l’expression.
Ce regard prolongé signifie très clairement : « Donne moi à manger mon bon maître » !
Je ne craque pas tout de suite, à la vérité ça dépend de ma forme.
Trop enthousiaste je le sers tout de suite et adieu les calins.
Crevé et demandeur en matière de calins, j’attendrai mon bon vouloir
Pour donner au mieux une demie barquette de paté ou des croquettes de qualité
A mon miou qui supplie. (Ca doit être ça la prière du Chat)
Là je dois dire qu’il ferait un malheur en monstre sacré
Tournant pour le cinéma !
Il a mangé de doudou !
Hé bin où est-il ?
Il attend devant la porte
Le désir de vagabonder en t^te
Ce fascinant explorateur, acrobate
Qui me vaut de tels moments de tendresse
D’amitié, disons le mot,
Avec un… compagnon à quatre pattes
Bien moins cons que certains bipèdes
Qui s’arrogent le pouvoir de détruire
Notre terre mère
Notre planète nourricière
Et son patrimoine sacré… et sa beauté sacrée… et ses miracles de chaque instant…


Bruno Vantyghem